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LA FEMME D’APOCALYPSE 12

L’EGLISE DE DIEU SYMBOLISEE PAR UNE  FEMME

APOCALYPSE 12



 
 

 

 « Et un grand signe parut dans le ciel : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte et elle criait, étant en travail  et dans les douleurs de l’enfantement. Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait un tiers des étoiles du ciel et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fut nourrie pendant mille deux cent soixante jours. » Notez que les objets montrés en vision étaient au ciel, non sur la terre. Par conséquent, quel que soit ce que ces symboles indiquent, ils doivent être d’une origine céleste.

 

Notez encore, que le seul vêtement de la femme était le soleil et que sa couronne était composée seulement de « douze étoiles. » Observez qu’elle n’est pas debout sur la « lune », car la révélation dit : « elle avait la lune sous ses pieds. » Nous devons étudier avec soin le caractère de ces symboles, car, c’est seulement ainsi que nous apprendrons leur signification. Notez aussi qu’elle devait donner naissance à un fils et que ce dernier fut enlevé vers Dieu et vers son trône. C’est un fait établi que l’enfant c’était Christ qui fut enlevé au ciel après sa résurrection. (Marc 16 : 19) Etant donné que les symboles sont d’origine céleste, la « femme » ne peut pas symboliser Marie, la mère du Christ, mais elle dénote l’église (« la femme ») qui devait donner naissance, ou dans laquelle Christ devait naître. Ainsi, Jean en vision regardait en arrière à l’époque de la naissance de Christ. 

 

Il fut enseigné par certains que la femme était un symbole de l’église Chrétienne et que la lune sous ses pieds dénote la dispensation de Moïse ou le système des sacrifices cérémoniels qui font partie du passé et le fait qu’elle soit revêtue du soleil symbolise la gloire de l’évangile dans la nouvelle dispensation. Selon ce qui suit, ces revendications sont prouvées incorrectes. Si la « femme » représente l’église Chrétienne, comment est-ce que la même église (la femme) était en travail avec Christ par qui l’église fut fondée trente ans plus tard ? Si nous disons qu’elle représente l’église Juive, comment pouvait-elle s’enfuir dans le désert et y demeurer de 538 à 1798 dans l’ère Chrétienne ? Si « la lune sous ses pieds » indique la fin du système cérémoniel de Moïse, pourquoi il n’a pas pris fin avant la naissance du Christ, puisque la lune fut sous ses pieds avant qu’Il ne naisse ? Si le système cérémoniel était terminé à ce moment là, aurait-il pu représenter la mort du Christ ?

 

Si son vêtement de soleil est un symbole de l’évangile dans la dispensation Chrétienne, comment l’église (la femme) pouvait-elle en être revêtue des années avant que la dispensation de l’évangile ne commença, étant donné qu’elle en fut revêtue avant la naissance de l’enfant. Laquelle des deux églises Juive ou Chrétienne, donna naissance à Christ ? Si c’était l’église Juive, donc, comment est-ce que la lumière avec laquelle elle était revêtue pouvait-elle s’appliquer à l’église Chrétienne. Si nous ne pouvons pas répondre à ces questions, alors nous sommes obligés d’aller plus en profondeur dans le sujet. L’idée mise en avant que la « femme » soit un symbole seulement de l’église Chrétienne et que la « lune » est un symbole du système cérémoniel Juif est prouvée incorrecte. L’église Chrétienne fut fondée environ en l’an 31 Après Jésus-Christ, ou pas plus tôt que l’an 27, à l’époque ou Christ commença à prêcher, étant âgé d’environ trente ans. Par conséquent, les symboles se réfèrent au moins à trente et un ans avant le début de l’église Chrétienne, car, la « femme » (l’église) « était en travail et dans les douleurs de l’enfantement. »

 

Donc, ce fut l’église Juive qui « donna naissance » au fils de Dieu et non pas l’église Chrétienne. Ce fut la promesse faite à Israël que le Messie devait naître par cette nation, par cette église particulière (« la femme »). Le vieux dragon, connaissant le canal par lequel l’« enfant » devait venir, a veillé de près avec l’intention de détruire Celui qui fut promis, dès Sa naissance. C’est à ce moment là, que le dragon par la main d’Hérode, « tua tous les enfants qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, » espérant se débarrasser du Roi qui devait venir. (Voir Matt. 2 : 16)

           

L’évidence prouve que le symbole de la « femme » prend en compte les deux périodes, Avant Christ et Après Christ. Par conséquent, comme la lune fut sous ses pieds avant la naissance de Christ, elle doit symboliser une période de temps qui a précédée l’église Juive. Comme la « femme » fut revêtue du soleil avant qu’elle ne donne naissance à l’« enfant », il est évident que le symbole « revêtue du soleil » trouva son accomplissement avant la naissance de Christ. Si la lune est un symbole, alors, le symbole du « soleil » doit être l’objet principal, car, la « lune » dépend du soleil pour donner la lumière, et la « femme » fut revêtue du soleil. Donc, le « soleil » et la « lune » doivent être pris en considération.

 

 Dans Genèse 1 : 16, il nous est dit que le soleil et la lune doivent contrôler le jour et la nuit. Par conséquent, le « soleil » doit symboliser une période dans laquelle il fut donné une grande lumière à l’église de Dieu et la « lune » doit être un symbole de la période qui a précédée. La grande lumière ne peut pas être l’évangile du Christ dans le Nouveau Testament. La « lune » non plus, ne peut représenter le système cérémoniel sous l’économie Juive, car la « femme » était revêtue du « soleil, » et que la « lune était sous ses pieds » pendant que le système cérémoniel était toujours en existence, car l’enfant fut né  après que la « femme » fut revêtue du « soleil ». Christ, Lui-même, en mangeant la Pâque juste avant sa crucifixion, a établi le fait que la loi cérémonielle existe toujours 34 ans après sa mort. (Voir Matt. 26 : 18-21)

 

Si la citation précédente est correcte, donc nous devons trouver deux périodes qui s’accordent avec ces symboles. La première période c’est la période avant que la Bible ne vienne à l’existence et la seconde c’est la période avec la Bible – «  revêtue de la Lumière » -- la Parole écrite de Dieu. Donc, symboliquement parlant, la première période peut être appelée, nuit, contrôlée par la « lune », et la seconde, jour, contrôlée par le « soleil ». Par conséquent, la « femme revêtue du soleil » et « était dans les douleurs de l’enfantement », c’est la période après qu’Israël fut sorti d’Egypte, et cette époque là, la période sans la Bible, « lune », se terminait.

 
 Nous apporterons une autre preuve d’un angle différent, donnant une double assurance à l’idée que la « femme » représente les deux périodes – Avant et Après Christ. Apocalypse 12 : 14 déclare : « Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envola au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent. » Remarquez, qu’il lui fut donné deux ailes d’un grand aigle. Si les ailes n’étaient pas symboliques, de quelle utilité sont-elles ? Comme les ailes du lion et le léopard à quatre têtes de Daniel 7 représentent des périodes, comme ce fut expliqué précédemment aux pages 33-34, donc, les deux grandes ailes doivent symboliser deux périodes de l’histoire de l’église. L’aigle étant le roi des oiseaux, et comme l’emphase est mise sur le fait que c’était d’un « grand aigle », il est évident que le symbole prend en compte chaque période à son début. Donc, l’une des ailes prend en compte l’histoire de l’église dans son entier, depuis la chute d’Adam jusqu’à la crucifixion du Christ, et l’autre aile prend en compte l’histoire de l’église dans son entier, depuis la crucifixion du Christ jusqu’à la fin de ce monde présent (Sa seconde venue).

 

Sa couronne de douze étoiles représente à l’origine les douze patriarches et plus tard les douze tribus après leur sortie d’Egypte, à l’époque dans laquelle la merveilleuse lumière qui brille de la Parole de Dieu (la Bible), a revêtu l’église (la femme) alors qu’elle était en travail avec l »enfant » (la promesse du Messie). Mais la couronne de douze étoiles dans la période du Nouveau Testament se réfère aux douze apôtres. Le chiffre douze est un chiffre de gouvernement. Jésus leur a dit : « Vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël. » (Matt.19 : 28) Ce fait est prouvé par le type (les douze tribus). Il sera remarqué qu’en estimant les douze tribus de l’Israël Spirituel (les 144 000) par le type, (Israël selon la chair) comme cité dans Apocalypse 7 : 5-8, la tribu de Dan n’y figure pas et à sa place se trouve mentionné la tribu de Manassé, le premier né des fils de Joseph.

 

Le type correspond parfaitement à l’antitype, car, Judas l’Iscariot, étant l’un des « douze apôtres », fut mis de côté, de qui Dan est le symbole. Et à sa place, Saul de Tarse fut ajouté, de qui Manassé est un symbole. Par conséquent, Nous voyons une harmonie parfaite entre le type et l’antitype. Dans ce cas, la leçon enseignée par ces symboles sans ambiguïté que Dieu n’a eu qu’une seule église, une vérité et une seule voie de salut pour toutes les générations. La même chose est aussi exprimée dans les paroles de Paul : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous. » (Eph.4 : 4-6)

 
 L’église de Dieu fut aussi symbolisée par des objets terrestres ; nous parlons de symboles par les femmes ; à savoir, Hagar et Sarah. La première est un symbole de l’Eglise Juive  et la seconde est un symbole de l’Eglise Chrétienne. (Voir « La Verge Du Berger, » Vol.1, p.36.) Ces symboles terrestres montrent l’église de Dieu dans des sections et des conditions différentes. Mais la « femme revêtue du soleil » et ses «  ailes d’aigle » étant d’origine céleste indiquent la véritable église de Dieu (la vérité) dans une seule ligne continue, et son Enfant indique notre unique Sauveur et Rédempteur dans les deux périodes : la période Avant et la période Après Christ.

 

La Couronne De Douze Etoiles Dans La Période Du Nouveau Testament

 

La vision de Jean dans le douzième chapitre d’Apocalypse traite de sujets principaux ; à savoir, la « femme revêtue du soleil » et le « dragon rouge ». Le second a été expliqué. (Voir les Pages 65-69). Le symbole de la « femme » dans la période du Nouveau Testament couvre trois divisions : premièrement, la période apostolique ; deuxièmement, la période de son absence de la civilisation (dans le désert) pendant 1260 jours (les années de la persécution papale, Apo.12 : 6, 14) ; troisièmement, la dernière période de l’église pendant qu’elle est en conflit avec le dragon. 5Apo.12 : 15-17.) La première et la deuxième période seront expliquées en relation avec une autre étude. Une explication de la troisième période se trouve  dans « La Verge Du Berger, » Vol.1, pp. 151,152.


Par conséquent, notre intention dans ce chapitre est de visualiser brièvement la leçon enseignée par sa « couronne de douze étoiles.» Nous posons la question : Qui a nommé ces autorités apostoliques, auto-proclamés d’aujourd’hui ? Il est dit qu’après que les apôtres seraient morts, un autre groupe du même nombre a le droit d’être apôtres. Supposons que cette revendication soit vraie ; il y a des centaines d’églises et si chacune d’entre elles devait avoir douze apôtres, il y aurait une multiplicité de milliers d’entre eux en même temps, et si cette action a été répétée à chaque âge, il y aurait une multitude innombrable d’apôtres à l’apparition du Christ. S’il y a eu des milliers d’apôtres, il est évident qu’à partir de l’Ecriture qui suit, ils n’entreront jamais comme apôtres dans la ville de Dieu, car, l’Inspiration dit : « Et la muraille de la ville avait douze fondements et sur eux les douze noms des douze apôtres de l’agneau. (Apo.21 : 14)

Quelle est la différence entre un apôtre et un ministre de l’évangile ? S’il n’y a aucune différence, alors il devait y avoir plus de douze apôtres dans l’église à son début, car, il y avait plus de douze personnes engagées dans le ministère. Christ avait nommé douze, mais Judas fut décompté, laissant seulement onze. Après que Christ fut monté au ciel, les onze se sont mis d’accord pour nommer un autre apôtre à la place de Judas : « Et le sort tomba sur Matthias qui fut associé aux onze apôtres. » (Actes 1 : 26.) Par conséquent, ils ont constitué le nombre. Maintenant, si Matthias a pris la place de Judas, il doit y avoir treize apôtres selon Romains 1 : 1 : «  Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’évangile de Dieu.

Notez soigneusement que la couronne de la « femme » n’a que « douze étoiles » et que sur le fondement de la ville, il y a seulement le nom des douze apôtres. Lequel des deux, Matthias ou Paul qui n’est pas reconnu par Celui qui pose la précieuse fondation de la Sainte Cité ? Si nous disons Paul, nous faisons de lui un menteur. Si nous disons Matthias, cette ordination faite par les onze n’a aucun effet sur la nomination d’un apôtre. Quoi, donc ? Dans Actes 1 : 26, c’est la première et aussi la dernière fois que nous entendons parler de Matthias, mais ce n’est pas ainsi de Paul. Si c’est Matthias l’apôtre, il n’est par conséquent pas aussi digne que Paul. Laquelle de ces deux ordinations serait la plus honorable ? Est-ce celle de Paul, faite par Christ Lui-même quand Il fit la rencontre avec Paul sur la route de Damas, ou est-ce celle de Matthias par la main des disciples .


La question est sans ambiguité. Les mains d’aucun homme ne peut ordonner un apôtre, quel que soit sa haute position en rapport avec l’évangile. Ce ne sont que les saintes mains de Christ et Sa présence personnelle uniquement  qui peuvent nommer une personne à un tel poste. Ceci est une évidence irrécusable, car la « femme a une couronne de « douze étoiles. » Donc, qui détient le pouvoir d’ordonner un autre et ainsi multiplier les « étoiles » ?

Qu’est-ce qu’un apôtre ? Réponse. — Celui qui est « mis à part pour annoncer l’évangile de Dieu. » Mais si c’est là la seule signification de ce titre, donc, tous ceux qui sont engagés dans la proclamation de l’évangile, étant mis à part, sont des apôtres. Par conséquent, le mot « apôtre » doit avoir une signification spéciale et plus profonde que simplement mis à part pour annoncer l’évangile de Dieu. L’apôtre Paul fut appelé pour être l’apôtre des Gentils. Ainsi, lui avec les douze sont devenus les fondateurs terrestres de l’église des Gentils, et Christ la divine tête. Parlant des dons dans l’église, le don des apôtres est le premier, car sans un fondateur, il ne pourrait y avoir aucune organisation, ainsi, les autres dons suivent. (Voir 1 Cor.12 : 28.

La couronne est sa gloire et les étoiles (les douze apôtres) sont sa seule autorité terrestre. Ici, se trouve une évidence frappante que les apôtres d’aujourd’hui sont faussement dénommés ainsi. Un prophète peut revendiquer l’autorité d’être prophète, mais jamais d’être un apôtre. Toutefois, il existe une différence entre les prophètes de l’Ancien et du Nouveau Testament ; le prophète du Nouveau Testament étant sous l’autorité de celui de l’Ancien Testament ; en d’autres termes, il peut être un interprète ou un révélateur de la Bible : « Car tous les prophètes et la loi [le système cérémoniel – en type] ont prophétisé jusqu’à Jean. (Matt.11 : 13.) L’interprétation est correcte seulement lorsqu’elle est interprétée par le même Esprit, ainsi, des paroles opportunes sont révélées.

Ce ne sont pas seulement les annales de l’histoire qui prouvent cela, mais la Bible est très catégorique sur le sujet, car elle dit clairement que nous sommes « édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ Lui-même étant la pierre angulaire. » (Eph.2 : 20.) Nous lisons encore : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité : car, il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. » (Jean 16 : 13.) Où se trouve le besoin pour de tels apôtres ? Les paroles des apôtres ne sont-elles pas dans la Bible ? Si nous devons nommer un groupe de tels hommes, n’allons nous pas mettre de côté la « femme » et sa « couronne de douze étoiles » ? Si nous mettons de côté la « couronne » en élisant volontairement des apôtres, que ferons-nous de l’évangile donné à l’église par les apôtres que Christ a appelé ? Ecoutez l’autorité de la couronne à étoiles : « Mais quand nous-mêmes ou quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème.

Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème. » (Gal.1 : 8, 9.) «  Car, ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. » (2 Cor.11 : 13.) Le monde est rempli de soi-disant apôtres et de sectes en tout genre, n’est-ce pas ? Il est temps pour que le peuple de Dieu se mette à genoux devant leur Créateur, et étudie les Ecritures pour lui-même, afin qu’il puisse connaître ce qu’est la vérité. Pourquoi quelqu’un doit-il accepter la décision d’un autre ? En faisant ainsi, nous sommes privés d’une expérience personnelle. Si c’est comme cela, ne poserions-nous pas la question : Quelle est la vision future du monde ? Nul n’est sauvé parce qu’il aurait admis l’évidence de la vérité, ou parce qu’il aurait appartenu à la vraie église, ou à la vraie doctrine.

C’est seulement par sa propre expérience, basée sur les évidences de la vérité, reçues dans le cœur, qui peut renouveler l’esprit et régénérer l’âme, de façon à ce que quelqu’un puisse marcher en nouveauté de vie. Il est complètement impossible d’entrer dans le royaume de Christ sans un contact personnel avec la gloire divine. Jésus a dit : « En vérité, en vérité, Je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume des cieux. » (Jean 3 :3.) Les Ecritures suivantes portent la même évidence. « Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu. » (Rom.2 : 28, 29.)

« La circoncision n’est rien et l’incirconcision n’est rien mais l’observation des Commandements de Dieu est tout. (1 Cor.7 : 19.) « Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l’Eternel votre Dieu : car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et il se repent des maux qu’il envoie. » (Joël 2 : 13.) « Car de tels hommes ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre ; et par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent les cœurs des simples. » (Rom.16 : 18.)

Retournant à notre pensée d’origine : Il fut permis aux onze de faire l’ordination de Matthias pour une leçon pour le siècle présent avec sa religion des temps modernes, montrant que Dieu n’a donné à aucun homme l’autorité apostolique – sauf aux douze. L’ordre donné aux ministres, c’est « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matt.28 : 19, 20.) « Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part. Quand je dis au méchant : Méchant, tu mourras ! Si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie, ce méchant mourra dans son iniquité et je te redemanderai son sang. » (Ezéch.33 : 7, 8.)

 

 En réalité les douze « étoiles » qui sont sur la « couronne de la femme » ont représenté à l’origine les douze patriarches ; plus tard, elles ont représenté les douze tribus de l’Israël de chair ; après cela, les douze apôtres ; et en dernier les douze tribus de l’Israël Spirituel (les 144 000). Donc, il prouve encore que le chiffre « quatre » est un chiffre important, et que ces quatre périodes sont représentées par la « femme ». Dieu qui a prévu l’égoïsme des hommes, a ordonné au prophète d’écrire ce qui suit : « Vous avez mangé la graisse, vous vous êtes vêtus de la laine, vous avez tué ce qui état gras, vous n’avez point fait paître les brebis. Vous n’avez pas fortifié celles qui étaient faibles, ni guéri celle qui était malade, ni pansé celle qui était blessée ; vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, ni cherché celle qui était perdue ; mais vous les avez dominées avec violence et avec dureté. Elles se sont dispersées parce qu’elles n’avaient pont de pasteur ; elles sont devenues la proie de toutes les bêtes des champs, elles se sont dispersées.

 

 Mon troupeau est errant sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées ; Mon troupeau est dispersé sur toute la face du pays ; nul n’en prend souci, nul ne le cherche. C’est pourquoi, vous pasteurs, écoutez la parole de l’Eternel !  Je suis vivant ! dit le Seigneur l’Eternel, parce que mes brebis sont au pillage et qu’elles sont devenues la proie de toutes les bêtes des champs, faute de pasteurs, parce que mes pasteurs ne prenaient aucun souci des mes brebis, qu’ils se paissaient eux-mêmes et ne faisaient pas paître mes brebis. A cause de cela, pasteurs, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur, Dieu : Voici, j’en veux aux pasteurs ! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître le troupeau, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes ; je délivrerai mes brebis de leur bouche afin qu’elles ne soient plus pour eux une proie. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. (Ezéch.34 : 3-11.)

 

 En comparaison, l’Esprit de Dieu a dessiné une image littérale à partir du troupeau de brebis et des bergers ; le peuple de Dieu comme le troupeau ; et les pasteurs comme les bergers. Le vrai peuple de Dieu imitera les brebis et Ses sentinelles imiteront le bon berger qui prend soin de ses brebis. Une chose inférieure à cela est une abomination aux yeux de Dieu. Si nous devons apprendre la leçon prévue ici, nous devrions premièrement acquérir une claire compréhension du type (les bergers et les troupeaux), car, il est demandé à l’antitype (les pasteurs et les membres d’église) de copier le modèle.

           

 L’image est faite d’après l’ancienne méthode de rassemblement du troupeau. Le pâturage des montagnes et des collines, étant en terrain découvert, exigeait un soin continu de la part du berger pour ses brebis. Le vaste territoire éloignait les brebis et les bergers à une distance considérable de chez eux, et le déplacement continuel à travers le paysage rendait impossible l’obtention d’un abri permanent quelconque pour les brebis ou pour les bergers. En conséquence, d’autres aides étaient nécessaires. Chaque berger avait un certain nombre de chiens, en fonction de la taille du troupeau, pour empêcher aux hommes et aux bêtes de nuire aux brebis.

 

Comme une chose en demande une autre, un âne était utilisé pour porter les réserves nécessaires aux brebis, aux chiens et aux bergers. Celles-ci comprenaient les vêtements, les couvertures pour la nuit, la nourriture pour les bergers aussi bien que pour les chiens, les médicaments et les bandages, etc. Le fidèle animal portait la charge sur son dos durant chaque jour de l’année. A la fin de la journée, le berger comptait ses brebis. S’il manquait une seule, il allait la chercher immédiatement, étant donné qu’il n’était pas prudent pour qu’une brebis erre à part du troupeau.

 

 La condition excellente des brebis était une évidence de la fidélité du berger et du mérite de son embauche. Il ne devait pas seulement chercher du bon pâturage, mais il devait agir tout aussi bien qu’un vétérinaire. Souvent, il arrivait qu’une brebis se casse la jambe et c’était le devoir du berger d’y placer habillement une esquille et de bander la plaie. En voyageant sur la surface rugueuse de la terre, où il y avait des rochers et des broussailles, les accidents étaient fréquents. Quelques fois une épine aurait piqué la chair, ou d’autres blessures légères se faisaient, qui probablement ne causaient aucune douleur, et qui ne seraient pas remarquées par le berger, et malgré cela, une mouche déposait des oeufs dans la plaie ouverte, et des larves se développeraient aussitôt et frayeraient leur chemin sous la peau jusqu’à l’os ; ceci était un fait courant. Dans de tels moments, l’attention du berger est dirigée vers la maladie de la brebis et il doit lui donner un soin particulier et bander sa plaie.

 

 Lorsqu’un agneau ou même une brebis étaient malades et étaient trop faibles pour marcher, c’était le devoir du berger d’en prendre soin et de les porter. S’il arrivait qu’il porte un agneau dans ses bras, la mère de l’agneau était constamment à ses côtés, regardant et parlant au petit. Ces nobles créatures prennent soin, nourrissent et gardent leurs agneaux impeccablement propres. Etes-vous des mères faisant de même pour vos enfants ? Etes-vous des bergers (pasteurs) du troupeau de Dieu, faisant tout ce que le berger d’autrefois faisait pour ses brebis ? Ou vous nourrissez-vous et prenez soin de vous-mêmes plus que vous ne le faites pour le troupeau de Dieu ? Etes-vous dignes de votre poste ? Le berger d’autrefois devait donner un compte-rendu complet du troupeau, même du plus petit détail. Pensez-vous que Dieu exigerait moins de vous ? Ses brebis ne sont-elles pas d’une plus grande valeur ? David a risqué sa vie pour un agneau, mais, Dieu l’a délivré du lion et de l’ours. David, pour l’honneur de Dieu et pour la sécurité de Son peuple a mis sa propre vie en danger, a affronté le Géant Goliath, mais Dieu a livré le Philistin entre les mains de David et a établi David roi sur Sa nation. Pensez-vous qu’Il fera moins pour vous, si vous aussi, imitez le Bon Berger ?
 

Jésus a dit : « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais, le mercenaire, qui n’est pas le berger et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s’enfuit, parce que c’est un mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. » (Jean 10 : 11-15.) Le prophète Esaïe, dans la perspective des conditions d’aujourd’hui dit : « Et ce sont des chiens voraces, insatiables ; ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre : tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, jusqu’au dernier. » (Esaïe 56 : 11).

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